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La Grande Galerie de l'Évolution - art et architecture au MNHN

La Grande Galerie de l'Évolution 
art et architecture au 
Muséum national d’Histoire naturelle

Raoul Dufy - 1939 
Les explorateurs et Les savants.




Dépositaire du legs de l’artiste François Pompon, le Muséum conserve aujourd’hui dans ses collections une quarantaine de sculptures de petit format et trois statues grandeur nature du sculpteur animalier.


Richard Texier - 1994

François Jeune - 1994

Martine Dubile - 1994

France Mitrofanoff - 1994

Yu Yeung Tchine - 1994


La Galerie de Zoologie (1889) : L'ère du fer et du verre

Le bâtiment d'origine, conçu par l'architecte Jules André (élève d'Henri Labrouste), 
est inauguré en juillet 1889, l'année de la Tour Eiffel.

    Style et Structure : À l'extérieur, la façade est de style néo-Renaissance. 
À l'intérieur, le bâtiment révèle une structure métallique monumentale composée de fonte et de fer forgé, typique de l'architecture industrielle de l'époque.

    La Nef Centrale : Véritable « cathédrale de fer », elle mesure 55 mètres de long, 25 mètres de large et culmine à 30 mètres de hauteur.

    La Verrière : À l'origine, une immense verrière zénithale de 5 000 m² inondait l'espace de lumière naturelle. Cependant, le bâtiment s'est lentement dégradé jusqu'à sa fermeture en 1965 pour des raisons de sécurité.


La Grande Galerie de l'Évolution (1994) : La réhabilitation




Après près de trente ans de fermeture, le projet de rénovation est confié aux architectes 
Paul Chemetov et Borja Huidobro, associés au scénographe René Allio. 

    La lumière artificielle : Contrairement au projet d'origine, 
les architectes ont choisi de « tamiser » la lumière naturelle pour protéger les collections 
(notamment contre la décoloration des spécimens naturalisés). 
La verrière a été doublée d'un plafond diffusant, permettant des jeux de lumière spectaculaires simulant l'orage, le crépuscule ou l'aube.

    Modernité et Histoire : L'intervention contemporaine est volontairement visible (matériaux bruts, métal sombre) mais respecte les colonnes de marbre de Carrare et les escaliers monumentaux de Jules André.








    La transparence et les plateaux : Les planchers de bois d'origine ont été remplacés par des structures métalliques et des passerelles en verre, créant une impression de vide et de légèreté. Cela permet aux visiteurs d'embrasser d'un seul coup d'œil toute la « caravane » des animaux d'Afrique au centre de la nef.




Et voici ... 



















et aussi en dessous : 




 
et enfin